LIONS Essaouira ...

tous pour être souiri du coeur

18 mai 2005

Initiative Royale pour le développement humain

Il faut tous adhérer à cet iniciative avec boucoup de dévouement et de confiance dans la capacité du Marocain à toujoursroim6 créer la valeure ajoutée

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17 mai 2005

Une personne blessée par balles à Eessaouira

Une personne a été blessée, dimanche soir à Essaouira, par des tirs de balles, a-t-on appris de source policière.

L'incident est survenu vers 23H45 lorsque deux individus cagoulés ont surpris la victime, un commerçant de 36 ans, dans son bureau de tabac, sis dans l'avenue de Fès, et l'ont sommé de leur remettre le contenu de la caisse, a ajouté la même source, précisant que devant la résistance manifestée par la victime, l'un des agresseurs a tiré cinq balles d'un pistolet de calibre 7,65 mm, avant de prendre la fuite.

Le buraliste (A.A), blessé par trois balles aux niveaux de la main droite et des deux jambes, a été aussitôt transporté à l'hôpital Sidi Mohammed Ben Abdallah de la ville.

"Il a reçu les soins nécessaires à l'hôpital, se porte bien et sa vie n'est pas en danger", a affirmé à la MAP le délégué provincial de la santé, M. Ali Sellamitou.

Selon un responsable de la police judiciaire d'Essaouira, les investigations sont en cours pour élucider cette affaire dont le vol serait le motif principal, et les agresseurs sont activement recherchés par la police de la ville avec l'aide d'éléments de la PJ de Marrakech.     MAP

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Les piqûres de scorpions, 1ère cause d'empoisonnement au Maroc, Attention lors de vos promenades

Les morsures des scorpions constituent la première cause des cas d'empoisonnement au Maroc avec un pourcentage dépassant les 30 %, selon la directrice du Centre marocain antipoison (CNAP), Mme Rachida Slimani.

Dans une déclaration à la MAP en marge des travaux d'une journée d'études médicale à El Jadida, Mme Slimani a précisé qu'environ 24.000 cas de piqûres de scorpions ont été enregistrés en 2004 au niveau national, dont 1.000 cas d'empoisonnement ayant engendré 87 cas de décès.

Les régions concernées par ce phénomène sont essentiellement celles situées entre l'Océan atlantique et les montagnes de l'Atlas, a-t-elle expliqué, précisant que les villes qui connaissant le plus grand nombre de décès, sont Kalaât Sraghna, Marrakech, El Jadida, Settat, Beni Mellal, Essaouira, Safi et Agadir.

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Ajd'hui Essaouira ...1ère Ville sans bidonvilles au Maroc

La ville d'Essaouira est devenue désormais la première cité au Maroc qui ne compte plus de bidonvilles, et ce après l'éradication totale de l'ensemble des bidonvilles de l'unique poche d'habitat insalubre qui se trouvait au centre Diabat.

L'opération Diabat a concerné le recasement de 25 ménages et la restructuration de 108 unités, indique la Délégation Provinciale de l'Habitat et de l'Urbanisme d'Essaouira dans un document remis aux journalistes lors d'une visite, lundi, à ce centre, où il a été procédé à la démolition de la dernière baraque qui s'y trouvait.

Toutes les démarches relatives à la réalisation des infrastructures de base, ajoute la Délégation, sont entreprises pour que la cité des alizés honore ses engagements pour fin 2005.

Le programme de résorption de l'habitat insalubre à Essaouira rentre dans le cadre des orientations royales contenues dans les discours prononcées par SM le Roi le 20 août 2001 et le 30 juillet 2003, de l'action gouvernementale pour la promotion de l'habitat social et la lutte contre l'habitat insalubre sous toutes ses formes, ainsi que des grands chantiers du Maroc à l'horizon 2010.

Il puise également sa force, selon la même source, dans la mobilisation de tous les moyens humains, financiers et fonciers dans le cadre d'une approche participative des différents intervenants (autorités locales, municipalité d'Essaouira, ménages concernés et le Ministère de l'Habitat et de l'Urbanisme) pour la réussite d'un programme-package pour le relogement de 1638 ménages.

Outre l'opération Diabat, les efforts se conjuguent pour le relogement des ménages des habitations menaçant ruine au quartier Mellah (ancienne médina).

Ainsi, les travaux de la première tranche du lotissement Tafoukt, devant abriter 600 familles, sont en cours de réalisation et seront achevés vers la fin de cette année. Couvrant une superficie de quatre hectares, ce projet a nécessité une enveloppe budgétaire de 52 millions de Dirhams.

La contribution des bénéficiaires de cette première opération est de 30.000 DH par logement. Le coût réel de l'unité est de 90.000 DH, dont 30.000 DH est une contribution de l'Etat et les 30.000 DH restant de l'ERAC.

Concernant la 2-ème tranche de ce projet (lotissement Tafoukt extension), il a été procédé à la mobilisation d'une parcelle de terrain d une superficie de 11 Ha pour la construction de 900 logements d ici à la fin 2007. Les études techniques y afférentes sont en cours d élaboration, indique-t-on de même source.
(Article du site  www.menara.ma)

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11 mai 2005

Essaouira fait son cinéma

C'est ici, à Essaouira, qu'a été découvert la couleur pourpre. Les Romains tiraient le colorant de deux mollusques, le murex et le purpura, et certaines variétés pouvaient atteindre le prix des métaux précieux", signale M. Azoulay, cité par le journal, France Soir".

La ville d'Essaouira, dont l'histoire suffirait à la rendre si particulière : mouillage carthaginois 500 ans avant J.C, poste avancé sur la route de l'Equateur pendant plusieurs siècles, colonie romaine jusqu'à la fin de l'Empire puis portugaise au Moyen-Age, base navale fortifiée du Sultan Mohammed Ben Abdellah au XVIII-ème siècle, a des projets de "grandeur" qui en feraient oublier la richesse de son passé, écrit mercredi le journal "France Soir".

Dans un article sous le titre "Essaouira fait son cinéma", le quotidien français relève que de l'autre côté de la baie, à quelques battements d'ailes de mouettes de la Médina, s'élèveront sur 400 hectares, en 2010, vingt-deux nouveaux hôtels, un ensemble de 600 villas et riads résidentiels ainsi que deux golfs de dix-huit trous, soit 400 millions de dollars investis par le consortium franco-belge "Thomas Epiron et Risma", le bras financier du groupe "Accor" au Maroc et par le Néerlandais Colbert Orco, chargé de la réalisation des golfs.

Pour "France Soir", le président de l'Association Essaouira-Mogador, M. André Azoulay, "suit de près le développement de cette +nouvelle Mogador+ (...) et rêve de rendre à la Cité sa splendeur passée". "C'est ici, à Essaouira, qu'a été découvert la couleur pourpre. Les Romains tiraient le colorant de deux mollusques, le murex et le purpura, et certaines variétés pouvaient atteindre le prix des métaux précieux", signale M. Azoulay, cité par le journal.

Le Conseiller de SM le Roi "ne cache pas ses ambitions de faire de cette petite ville de 75.000 habitants un nouveau Saint-Tropez, haut de gamme et destiné aux esthètes", ajoute le quotidien pour qui, "la renaissance de Mogador n'est pas qu'une affaire de gros sous, même si le projet franco-belge-néerlandais fera passer de 4.000 à 12.700 le nombre de lits et créera dans le secteur du tourisme 18.000 emplois directs ou indirects".

"Nous avons désormais cinq festivals dans l'année, soit presque un tous les deux mois : le festival des Gnaouas, le Printemps musical des Alizés, le festival de musique andalouse, le festival de musique de chambre et, l'an prochain, celui du cinéma d'auteur", souligne M. Azoulay. Le journal note que le président de l'Association Essaouira-Mogador est "convaincu que la renaissance de cette petite ville côtière passe par ce qui faisait d'elle, de tous temps, une Cité si particulière : son ouverture sur les autres".

"Les langues parlées à Essaouira illustrent incontestablement un brassage où références musulmane, juive et chrétienne se conjuguent pour donner un parler que seuls les Souiris ont su intégrer, assimiler et dont ils s'enorgueillir comme d'une culture propre à la ville", précise M. Azoulay, cité également par "France Soir".

MAP

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